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mardi 7 janvier 2014

Les femmes aiment plus le Social Media que les hommes !

LinkedIn, mise à part, une étude américaine relatée par le site Adweek nous apprend que les medias sociaux sont d'avantage utilisés par les femmes que par les hommes. Notez plutôt :

  • Facebook est utilisé à 76 % par les femmes / 66 % par les hommes
  • Twitter est utilisé à 18 % par les femmes / 17 % par les hommes
  • Instagram est utilisé par 20 % par les femmes / 17 % par les hommes
  • Pinterest est utilisé à 33 % par les femmes / 8 % par les hommes
  • Seule exception à la "règle" LinkedIn  : 19 % des femmes l'utilisent contre 24 % pour les hommes. 
Pensez-vous comme certains commentaires trouvés à la fin de cet article d'Adweek que ces résultats étaient prévisibles ?

lundi 13 mai 2013

Devenez Highlander grâce aux réseaux sociaux !

LivesOn est un site créé par l'agence Lean Men Figthing Machine. Dans sa baseline tout est dit "Your social after life". LivesOn propose ni plus ni moins la possibilité de twitter post-mortem et utilise pour cela l'intelligence artificielle couplée à des algorithmes.

Idem pour la plateforme britannique Deadsocial qui permet cette fois de prévoir des publications à éditer sur Facebook, Google + et Twitter après notre mort.

Outre la moralité de ces inventions qui, pour ma part, sont très discutables, cette tendance n'est que dans la continuité de ce qui se fait déjà, pour certains, de leur vivant : développer cet "autre moi" digital.

Et vous que pensez-vous de ce type de sites ? Seriez-vous prêts à les utiliser ?

mardi 29 janvier 2013

2013 point zéro





« J’ai des choses à te dire, des choses qui ne se disent pas sur messagerie ou avec des SMS… » Cette chanson de R and B à l’eau de rose est bien dépassée puisque SMS, messagerie instantanée, Twitter ou autre Facebook sont des lieux où on « ose ».  On « ose » livrer ses pensées les plus personnelles, celles qu’on ne livrerait sans doute pas « In real life », la barrière du virtuel faisant paradoxalement office de… libérateur. On « ose « entamer une discussion avec de parfaits inconnus qu’on n’aurait sans doute jamais abordés dans la rue, on « ose » donner son avis sur n’importe quel sujet, même les plus sensibles. 

Le digital serait-il devenu un carnet intime géant ? Un psychanalyste virtuel ? Un catalyseur d’émotions ? Il fait en tout cas office de désinhibiteur  pour les plus timides, les oppressés mais aussi les contestataires, les extravertis, les leaders… Bref tout le monde! Véritable terrain de jeu plus grand que nature qui soigne l’esprit et l’âme de certains et recueille les souffrances des autres, le web délie les langues.

Mal ou bien ? Les deux arguments se défendent mais je souhaite simplement pointer du doigt ici un sujet cher à mon cœur : la surconsommation virtuelle qui masque parfois une bien grande solitude bien réelle…

Alors simplement, je m’interroge : 2013 se profile (entre autre) comme l’année des objets connectés. On pourra maintenant converser avec presque toutes nos machines du quotidien pour nous simplifier la vie. Pratique certes, mais cela ne va-t-il pas la « survirtualiser » encore un peu plus ?

vendredi 12 octobre 2012

Facebook et Twitter : c’est plus fort que toi

Mais où va-t-on ? Vous avez peut-être entendu parler d’une étude menée auprès des 18-85 ans faisant état du résultat suivant : « Il est plus facile d’arrêter de fumer, de s’abstenir sexuellement que de cesser la consultation de Facebook et Twitter. » Quand on sait en parallèle que les rédacteurs du Manuel Diagnostique et Statistique des troubles mentaux (le livre de référence des professionnels de la santé mentale), sont en passe d’y intégrer l’utilisation d’Internet, cela interroge.

Certes cette addiction grandissante ne semble pas avoir que des effets négatifs comme l’indique HBSC (Health Behaviour in School-aged Children) après passage au crible des comportements santé de nos ados dans plus de 40 pays. D’après ses résultats, Internet et notamment les réseaux sociaux les rendraient par exemple moins enclin à sortir, leur permettrait de mieux concilier exigences familiales et sociales, voire de sortir de la solitude (pour certains seulement). 

Pour entrevoir du bon dans cette connexion permanente, faut-il se tourner vers nos chères têtes blondes ? J’ose l’espérer mais gare à l’évangélisation ! Quand on voit que pour célébrer son milliard d’abonnés, Facebook nous sert une publicité qui explique par a + b qu’il est un assembleur au même titre que des objets simples du réel comme une chaise, un pont…  et que Mark Zuckerberg lui-même déclare « Nous croyons que la nécessité de s'ouvrir et de se connecter est ce qui nous rend humain. C'est ce qui nous rassemble. C'est ce qui donne un sens à nos vies. ». Cela m’inquiète quelque peu…

C’est pourquoi je préfère conclure sur une note plus légère en donnant le mot de la fin à une des parodies née de ces allégations.


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